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L'âge de la maturité

mercredi 20 décembre 2017

S’agissant désormais du cycle de la vigne, il a fallu attendre que celle-ci donne du raisin, combien d’années furent nécessaires afi n d’obtenir une première récolte ?
“Le cycle de la vigne est immuable: une vigne naît, grandit, se renforce et donne ses premiers fruits à la 3e année, puis continue à se renforcer, produit plus si elle est bien soignée, entretenue et protégée des maladies et ennemis de la vigne, jusqu’à donner son maximum vers 35 ans d’âge pour s’essouffl er et devoir être arrachée vers 65 ans d’âge. Evidemment, là encore, tout dépend du cépage, mais généralement, plus une vigne est âgée moins elle produira en quantité, mais ses raisins seront de meilleure qualité”.

 

 

 

 

Nous imaginons bien qu’au départ de cette aventure viticole, il existait une marge de progression qualitative et quantitative, cette transition est-elle aujourd’hui réalisée ?
“Effectivement, dans les années 1960 les attendus n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui en matière de quantité et de qualité du vin, mais aussi en terme de commercialisation. Aujourd’hui, comme dans tout ce qu’entreprend la Légion, l’IILE a un devoir d’excellence. Même si cela n’est pas notre métier premier, il faut être performant et viser haut pour fournir un produit de qualité en quantité suffi sante pour permettre à notre clientèle légionnaire, locale, française et internationale d’être totalement satisfaite de nos produits et donc d’acheter ce nectar de la Légion, d’autant plus que cette vente du vin permet globalement de faire vivre notre hémicycle”.

 

Combien de personnel (ancien ou salarié) participent à la destinée agricole du Domaine ? qui sont-ils et quels postes occupent-ils ?
“Le service agriculture de l’IILE compte un chef de culture, l’adjudant-chef (er) Lonjarret, 3 salariés en CDI tous tractoristes-machinistes, dont 2 sont d’anciens légionnaires, et 5 pensionnaires, dont certains très connus comme monsieur Addante ou monsieur Dupuy. C’est une équipe homogène et soudée, qui travaille successivement la vigne et l’olive. Il ne faut pas oublier non plus nos 2 amis bordelais qui nous donnent chacun une trentaine de jours par an à titre bénévole”

 

Nous bénéfi cions depuis de nombreuses années de l’expertise des vignerons de la Cave de Puyloubier, est-ce important selon vous de conserver ce partenariat local?
“Plus que l’expérience des vignerons de la CCV de Puyloubier, nous bénéfi cions du soutien de la CCV pour la vinifi cation de notre vin, car le but n’est pas d’avoir son propre chais, cela demanderait trop d’investissements. En revanche en étant coopérateur, au même titre que les autres vignerons civils de la CCV, l’IILE bénéfi cie des mêmes avantages en s’insérant encore plus dans le tissu social local, déjà bien exploré par l’investissement personnel du directeur de l’IILE avec le maire de Puyloubier
depuis quelques années”

Quelle quantité nous aident-ils à vinifi er chaque année ?
“La CCV de Puyloubier vinifi e la totalité de notre récolte, tant dans la production sectorisée que dans celle du négoce. Par exemple une année comme 2016 représente 2033 hectolitres vinifi és au profi t de l’institution.”

Comment déterminez-vous les différentes cuvées produites à partir de nos vendanges?
“D’une part, en amont des vendanges, l’équipe du service agriculture, connaissant bien le vignoble, et après les différents tests de maturité des baies, choisit en liaison avec nos Bordelais quels seront les cépages et les parcelles qui entreront dans telle ou telle cuvée et d’autre part, lors des assemblages, après vinifi cation des différentes cuves, le produit est savamment amalgamé pour donner le meilleur vin équilibré et fruité”.

Cette année a vu l’avènement de la “Réserve du Général”, est-ce là la consécration de tant d’années d’effort ?
“Oui, effectivement ce produit haut de gamme est le fruit du travail de tous à tous les niveaux pour produire l’excellence. Le projet date de 2014, mais il a fallu le temps de préparer la stratégie, choisir ce qui donnerait le meilleur vin, choisir les fûts et défi nir le temps d’élevage en fûts de chêne, préparer les lieux, dessiner l’étiquette et en trouver le meilleur design. Et c’est une réussite dont le premier millésime 2015 est actuellement en vente alors que le second millésime 2016 est en phase fi nale d’élevage. Sa robe rouge profond s’ouvre sur un bouquet de garrigues et de fruits rouges aux accents de Provence”.

Mon colonel, notre vin est désormais réputé et tient véritablement sa place parmi les côtes de Provence, quel accueil lui réservent ses amateurs lorsqu’ils découvrent sa double identité ?
“Nos habitués sont locaux mais aussi internationaux, comme l’a montré le dernier reportage de TF1 durant les vendanges, où Allemands et Belges sont venus jusqu’à Puyloubier chercher leur vin. En effet, comme nos légionnaires qui sont originaires de tous les horizons, le Côte de Provence de Puyloubier est vendu à travers le monde via le site de la boutique de l’IILE. En plus d’être excellent, ce vin est celui de la solidarité au sens de notre code d’honneur qui nous invite à soutenir nos anciens. Ces amateurs de vin et fi dèles de la Légion savent donc que par leur sollicitude, ils permettent à ces légionnaires d’hier de vivre dignement une période sensible de leur nouvelle vie, dans ce havre de paix qu’est le domaine capitaine Danjou”.

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